CHIODI Valeria Sophrologue 03
Ou comment la sophrologie peut venir en appui et complément de la médecine....

Certains troubles sont réputés aggravés par l’emballement émotionnel qu’ils provoquent. C’est le cas du Syndrome du colon irritable qui touche environ 5% de la population francaise. Génétique, hormones, infections, facteurs psychologiques, tout ceci semble aujourd’hui reconnu comme causes possibles de ce trouble. 

Comment ne pas rentrer dans un véritable cercle vicieux lorsque l’on a mal et peur d’avoir mal, n’importe où, n’importe quand... une alternance de diarrhées et constipation, que l’on ne comprend plus son corps, que l’on s’en méfie et reste en vigilance permanente? 

L’une de mes consultantes témoigne : "Je vivais avec les contraintes que provoque le syndrome du côlon irritable. Une habitude aux "handicaps" bien installée qui prenait le dessus sur ma façon de vivre. Un sentiment d'anxiété trop présent au quotidien. » 
Lorsque Sophie me consulte, le diagnostic de Syndrome du colon irritable est bien posé par son gastro-entérologue. 

Nous avons alors entamé ensemble un travail de six mois environ jusqu’à disparition des symptômes. Au cours de ces six mois, j’oriente tout d’abord les séances sur ce sentiment d’angoisse dans le but d’abaisser le niveau général de stress, sans se focaliser particulièrement sur le colon irritable.

Le corps, doucement commence à rentrer en résilience, par ses capacités intrinsèques de réparation, d’auto équilibrage.


S: « des exercices de respiration, des détentes musculaires et mentales, des séances d'hypnose et beaucoup de discussions et d'échanges avec Valeria »

Effectivement une fois rassurée, Sophie peut laisser émerger une part de ses peurs refoulées et les accueillir, se libérant encore un peu plus.

« En 6 mois environ, je n'ai plus de symptômes handicapants et gênants dans ma vie quotidienne, je peux enfin reprendre une vie normale et cela est tout ce que je recherchais. »

Dans ce cas particulier, le mieux être a été particulièrement probant. Même si ce n’est pas toujours aussi spectaculaire, je constate très souvent dans ma pratique que le consultant, devenant acteur de son processus de guérison, appuyé par les outils de la sophrologie, écouté, se libère au moins partiellement de ses maux et adopte une nouvelle posture.